Citizen Jazz

Le magazine en ligne Citizen Jazz a consacré plusieurs pages à Palomar : chronique, vidéos, photos…

A propos du concert de Palomar au Festival Jazzèbre :

C’est d’abord Palomar, trio issu des pôles de création du collectif Jazz en L’R, évoqués précédemment, qui ouvre la marche. Le trio puise son inspiration de l’autre côté de la Méditerranée, en Italie, tirant son nom de « Monsieur Palomar », personnage de l’œuvre de l’écrivain italien Italo Calvino qui « observe le monde de sa terrasse par-dessus les toits ». Rien que cette trouvaille suffit à suggérer l’escapade. Puis les compositions joliment surannées oscillent entre la légèreté de ritournelles populaires, sardes ou provençales, suggérée par la danse des balais de Frédéric Cavallin et l’ancrage harmonique et rythmique d’une fanfare, assurée par Daniel Malavergne au tuba. Bien que joyeuse, la formule s’essoufflerait sans les divagations et le grain de folie de Patrick Vaillant à la mandoline. Entre les morceaux, il se plaît à se perdre dans des récits nostalgiques décalés : « Ils nous ont enlevé la météo marine : la poésie ; ils l’ont remplacée par la propagande : la bourse ! ». Ce cousin humoristique d’Eve Risser parvient à faire sourire la salle en évoquant la sensualité de Marie-Pierre Planchon, voix de France Inter. Un rafraîchissement agréable, même s’il manque un peu d’épaisseur à ce breuvage que le temps se chargera de parfaire.

Deux portfolios, l’un suite au concert à Vergèze, l’autre à Jazzèbre.

Et deux vidéos issues du concert à la Passerelle à Sète, scène nationale de Sète et du bassin de Thau : Au bout le ré et Sur le pavé la lune.

 

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